Non à une salle de shoot dans le quartier des Halles !

Interrogée par Le Parisien, l’ADRAQH prend position contre l’installation d’une salle de shoot dans le quartier des Halles.

Son président Emmanuel DUPRAT motive ainsi la position de l’association dans l’article ci-dessous : « […] le quartier des Halles est déjà une zone où vivent de nombreux marginaux, des sans-abri, des personnes installées sous des tentes … Sans oublier le trafic de drogue dans le jardin du forum. Alors, avec une salle de shoot en plus, c’est la totale !« 

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Piétonnisation de la rue de Rivoli : les associations doivent être associées aux décisions !

L’article paru dans Le Parisien le 17 septembre 2020

A la suite de l’article titré “Piétonnisation : quel avenir pour les commerces rue de Rivoli” publié dans Le Parisien du 17 septembre 2020, nous renouvelons notre demande que les associations locales soient régulièrement associées à la prise de décision municipale sur les enjeux structurants pour Paris Centre en général, et le quartier des Halles en particulier, dans le cadre d’une instance ad hoc où nous pourrions émettre des avis.

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Le Parisien rend compte de notre questionnaire aux candidats

Le Parisien rend compte du questionnaire que nous avons remis aux candidats aux élections municipales dans le nouveau secteur électoral Paris Centre sur les principales préoccupations locales de nos adhérents et sympathisants. Nous rendrons compte des réponses reçues dans le prochain numéro de Hallebarde à paraître début mars.

Zone piétonne des Halles : Le Parisien rend compte de notre combat

Photo de la zone piétonne des Halles prise par le journaliste du Parisien

Le Parisien rend compte dans son édition du 1er octobre de notre combat pour que les pouvoirs publics rétablissent enfin le contrôle des accès à la zone “piétonne” des Halles alors qu’approche la fin des travaux de réaménagement du quartier. Il y a urgence !

L’article du Parisien en ligne

Fontaine des Innocents : Le Parisien rend compte de la mobilisation sans relâche de l’ADRAQH

L’ADRAQH se mobilise depuis l’origine afin d’obtenir de la Mairie de Paris qu’elle s’engage d’urgence pour la restauration des façades et la modernisation des installations techniques de la fontaine des Innocents.
Classée à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1862, la fontaine est un élément majeur du paysage architectural et patrimonial du centre de Paris emblématique de l’identité du quartier des Halles.
Mi-octobre, le dernier numéro d’Hallebarde comportait encore un article intitulé “Et pendant ce temps, la fontaine des Innocents continue de se dégrader”.
Dans son édition du 30 octobre, Le Parisien rend compte de la dégradation accélérée de la fontaine, de l’inaction persistante de la Mairie de Paris et de la mobilisation sans relâche de l’ADRAQH.
20181030_Le_Parisien_La_fontaine_des_Innocents_attend_sa_restauration_depuis_5_ans

Réaménagement des voiries des Halles : l’ADRAQH témoigne dans Le Parisien

Dans son article consacré aux travaux en cours de réaménagement des voiries des Halles, Le Parisien interroge Jacques Chavonnet, président honoraire de l’ADRAQH.
C’est notamment grâce à lui que les rues des Innocents, de la Ferronnerie et Sainte-Opportune, ainsi que le Passage des Lingères, feront finalement l’objet des travaux de réfection indispensables que la Mairie de Paris n’avait pas initialement prévus.
20180425_Le_Parisien_Aux_Halles_la_voirie_en_chantier

« Les riverains des Halles réclament une compensation » (Le Parisien du 15/6/2016)

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http://www.leparisien.fr/paris-75/a-paris-les-riverains-des-halles-demandent-une-compensation-financiere-14-06-2016-5883983.php

« Nous, riverains du chantier des Halles (Ier), subissons depuis 2010 de nombreuses nuisances — sonores, olfactives et sanitaires — générées par les travaux de réaménagement conduits par la SemPariSeine pour le compte de la maire de Paris ». Ainsi commence la pétition rédigée par l’ADRAQH (association pour la défense des riverains et l’animation du quartier des Halles) et signée depuis un an par 570 habitants qui réclament, « en réparation du préjudice subi », l’exonération des taxes d’habitation et foncière au titre de l’année 2016.

Président de l’ADRAQH, Jacques Chavonnet qui habite le secteur depuis trente ans, évoque « la dégradation des conditions de vie autour du chantier, de très nombreux travaux ayant été réalisés de nuit et les week-ends, en violation des engagements pris ». L’inauguration de la canopée le 5 avril dernier ne met pas un terme au chantier qui doit se poursuivre dans la gare RER souterraine et dans le jardin, jusqu’au début 2018.

Le 9 juillet 2015, un courriel du cabinet de Jean-Louis Missika, adjoint à l’urbanisme, à l’architecture et au développement économique, a opposé une fin de non-recevoir à la requête de l’ADRAQH. Au motif que « le réaménagement des Halles est une opération d’intérêt général ayant fait l’objet d’une déclaration publique »,

p>Refusant de s’incliner, « 82 membres de l’ADRAQH ont adressé en janvier 2016 une lettre en recommandé à Anne Hidalgo, maire de Paris, pour réitérer leur demande », affirme Jacques Chavonnet. Un courrier resté sans réponse à ce jour.

« Paris : les riverains de la Canopée éblouis par l’effet de réverbération » (Philippe Baverel, dans Le Parisien du 27/4/16)

Dernier avatar en date de la canopée : trois semaines après son inauguration, l’impressionnant toit de verre installé à 14 m de hauteur au-dessus du forum des Halles (Ier), provoque un effet de réverbération qui indispose certains riverains. Au premier rang desquels plusieurs habitants de la rue Rambuteau dont les fenêtres des appartements exposés plein sud s’ouvrent sur la canopée, œuvre des architectes Patrick Berger et Jacques Anziutti. Continuer la lecture de « « Paris : les riverains de la Canopée éblouis par l’effet de réverbération » (Philippe Baverel, dans Le Parisien du 27/4/16) »