Samaritaine : l’ADRAQH se félicite que Paris puisse enfin écrire une nouvelle page de son histoire architecturale, économique et sociale

L’ADRAQH se félicite de l’arrêt du Conseil d’État confirmant la validité du permis de construire du 17 décembre 2012 par lequel la société des “Grands magasins de la Samaritaine” a été autorisée à restructurer l’ensemble de bâtiments dits “îlot Rivoli”.

On trouve tout à la Samaritaine” : le projet de 450 millions d’€ de la “nouvelle” Samaritaine est en effet un chantier ambitieux sur les plans architectural, économique et social. Plus de 26 000 m² de commerces et autant de bureaux, une centaine de logements (dont 96 logements sociaux), une crèche de 60 berceaux et un hôtel de luxe de 72 chambres Cheval Blanc, le tout dans un écrin comprenant un patio, un atrium et une allée piétonne de la rue de Rivoli à la Seine.

La réouverture prochaine de la “Samar” est structurante pour la (sur)vie économique et sociale du quartier St Germain l’Auxerrois — largement dévitalisé depuis 2005 — avec l’accueil de 250 nouveaux habitants et la création de 2 100 emplois.

Si l’ADRAQH se félicite donc qu’un projet parisien créateur d’emplois prévale enfin sur les conservatismes juridiques corsetant l’ambition architecturale, économique et sociale de la capitale, les travaux de la Samaritaine doivent encore durer au moins 3 ans.

C’est la raison pour laquelle, afin de tenir compte des graves difficultés rencontrées par les commerces environnants, l’association demande à la Maire de Paris de prendre rapidement des mesures pour soutenir l’attractivité économique et l’emploi dans le quartier jusqu’à l’achèvement du chantier de la Samaritaine

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