Photo de la zone piétonne des Halles prise par le journaliste du Parisien
Le Parisien rend compte dans son édition du 1er octobre de notre combat pour que les pouvoirs publics rétablissent enfin le contrôle des accès à la zone “piétonne” des Halles alors qu’approche la fin des travaux de réaménagement du quartier. Il y a urgence !
L’ADRAQH se mobilise depuis l’origine afin d’obtenir de la Mairie de Paris qu’elle s’engage d’urgence pour la restauration des façades et la modernisation des installations techniques de la fontaine des Innocents.
Classée à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1862, la fontaine est un élément majeur du paysage architectural et patrimonial du centre de Paris emblématique de l’identité du quartier des Halles.
Mi-octobre, le dernier numéro d’Hallebarde comportait encore un article intitulé “Et pendant ce temps, la fontaine des Innocents continue de se dégrader”.
Dans son édition du 30 octobre, Le Parisien rend compte de la dégradation accélérée de la fontaine, de l’inaction persistante de la Mairie de Paris et de la mobilisation sans relâche de l’ADRAQH.
Le Parisien rend compte des dernières activités de l’ADRAQH et notamment du combat qu’elle mène avec pugnacité pour faire contrôler les accès et respecter le caractère piéton de la zone dite “piétonne” des Halles.
Dans son article consacré aux travaux en cours de réaménagement des voiries des Halles, Le Parisien interroge Jacques Chavonnet, président honoraire de l’ADRAQH.
C’est notamment grâce à lui que les rues des Innocents, de la Ferronnerie et Sainte-Opportune, ainsi que le Passage des Lingères, feront finalement l’objet des travaux de réfection indispensables que la Mairie de Paris n’avait pas initialement prévus.
« Nous, riverains du chantier des Halles (Ier), subissons depuis 2010 de nombreuses nuisances — sonores, olfactives et sanitaires — générées par les travaux de réaménagement conduits par la SemPariSeine pour le compte de la maire de Paris ». Ainsi commence la pétition rédigée par l’ADRAQH (association pour la défense des riverains et l’animation du quartier des Halles) et signée depuis un an par 570 habitants qui réclament, « en réparation du préjudice subi », l’exonération des taxes d’habitation et foncière au titre de l’année 2016.
Président de l’ADRAQH, Jacques Chavonnet qui habite le secteur depuis trente ans, évoque « la dégradation des conditions de vie autour du chantier, de très nombreux travaux ayant été réalisés de nuit et les week-ends, en violation des engagements pris ». L’inauguration de la canopée le 5 avril dernier ne met pas un terme au chantier qui doit se poursuivre dans la gare RER souterraine et dans le jardin, jusqu’au début 2018.
Le 9 juillet 2015, un courriel du cabinet de Jean-Louis Missika, adjoint à l’urbanisme, à l’architecture et au développement économique, a opposé une fin de non-recevoir à la requête de l’ADRAQH. Au motif que « le réaménagement des Halles est une opération d’intérêt général ayant fait l’objet d’une déclaration publique »,
p>Refusant de s’incliner, « 82 membres de l’ADRAQH ont adressé en janvier 2016 une lettre en recommandé à Anne Hidalgo, maire de Paris, pour réitérer leur demande », affirme Jacques Chavonnet. Un courrier resté sans réponse à ce jour.
Les habitants du 1er arrondissement privés de bibliothèque : l’ADRAQH dénonce vivement la “double peine” frappant les riverains des Halles ! Le Parisien du 8/01/16 en rend compte.
Le lendemain de la réunion de concertation organisée le 3 février 2015, à la Bourse du Commerce, sur les voiries et la zone piétonne des Halles par les services de la Ville, « Le Parisien », sous le titre de « Aux Halles, les riverains approuvent l’extension de la zone piétonne » entame son article comme suit : « EN-FIN ! Cela fait bientôt quatre ans que l’on demande que cette zone piétonne soit respectée ! » s’exclame Jacques, un riverain.